Je surveille de près le secteur canadien de l'uranium, et il se passe quelque chose d'intéressant sous la surface que la plupart des gens pourraient manquer. Alors que les prix spot sont restés relativement calmes en 2025 par rapport aux mouvements spectaculaires de 2024, les fondamentaux sous-jacents se sont en réalité renforcés de manière significative. Nous parlons d’un marché où la tension sur l’offre persiste même si les prix ont évolué dans cette fourchette plus étroite de 63 à 85 dollars US.



Ce qui a vraiment attiré mon attention cette année, c’est la façon dont l’appétit des investisseurs et les incertitudes de production dans les mines majeures ont créé cette dynamique fascinante. Le Sprott Physical Uranium Trust a continué à absorber d’énormes quantités de matériel, agissant essentiellement comme un plancher de prix, tandis que les utilities devenaient plus agressives pour reconstituer leurs stocks. C’est ce genre de soutien structurel qui vous fait penser que nous sommes encore aux premiers stades d’un marché haussier plus long.

Voici donc ce que je souhaite explorer aujourd’hui : les principales actions dans l’uranium que le Canada a produites en 2025. J’ai analysé des sociétés cotées sur le TSX, le TSXV et le CSE avec une capitalisation boursière supérieure à 10 millions de dollars canadiens à la mi-décembre, et certaines de ces performances sont vraiment impressionnantes. Laissez-moi vous présenter les plus remarquables.

Tout d’abord, North Shore Uranium, qui a explosé avec une hausse de 637,5 % depuis le début de l’année. Cet explorateur travaille sur des actifs dans le bassin d’Athabasca en Saskatchewan et a également pris une position importante dans le projet Rio Puerco au Nouveau-Mexique. Ce qui est captivant, c’est l’exécution — ils ont clôturé une placement de 1,4 million de dollars canadiens en août, ont revendiqué des claims supplémentaires en septembre, et viennent de lancer une levée de fonds de 3 millions de dollars en décembre. C’est le genre de dynamique que l’on veut voir chez un junior.

Ensuite, il y a Energy Fuels, le seul véritable producteur de cette liste avec une capitalisation de 4,76 milliards de dollars canadiens. En hausse de 156 % depuis le début de l’année, cette société exploite la centrale de White Mesa — littéralement la seule usine de uranium conventionnel entièrement licenciée aux États-Unis — et elle exploite aussi Pinyon Plain en Arizona. Ils ont clôturé une émission convertible de 700 millions de dollars US en octobre et dépassent déjà leurs prévisions de production pour 2025. Ce n’est pas de la spéculation, c’est de l’exécution.

Stallion Uranium est un autre à surveiller — une hausse de 150 % avec une capitalisation de 49,57 millions de dollars canadiens. Ils détiennent un vaste ensemble de 2 870 km² du côté ouest d’Athabasca et ont fait équipe avec Atha Energy sur ce qui est essentiellement le plus grand projet contigu de la région. Le véritable catalyseur a été leur acquisition de la technologie Matchstick TI en novembre, une plateforme de ciblage géologique avec une précision de 77 %. Ils ont levé 10,49 millions de dollars canadiens en septembre et ont annoncé une autre levée de 4,55 millions de dollars à 0,45 $ par action en décembre.

District Metals mérite aussi une attention — une hausse de 139,51 % avec une capitalisation de 165,24 millions de dollars canadiens. Ils sont les seuls à avoir une forte exposition hors du Canada, détenant des actifs en Suède, y compris ce qu’ils prétendent être le plus grand dépôt d’uranium non exploité au monde à Viken. Ce qui est énorme : la Suède a récemment abrogé son moratoire sur l’exploration de l’uranium de 2018 au début novembre, avec effet au 1er janvier 2026. C’est une véritable révolution pour cette société. Leurs enquêtes MobileMT tout au long de 2025 ont révélé des anomalies importantes indiquant un potentiel supplémentaire de dépôts.

Pour compléter le top des actions dans l’uranium que le Canada suit cette année, Purepoint Uranium a enregistré une hausse de 113,64 % avec une capitalisation de 38,01 millions de dollars canadiens. Ils ont six coentreprises et des projets en propriété exclusive dans le bassin d’Athabasca. Le moment fort a été leur découverte Nova à Dorado — un forage a renvoyé 2,1 mètres à 1,6 % d’U3O8, ce qui est vraiment solide pour cette étape. Ils ont récemment approuvé un programme d’exploration élargi pour 2026 avec IsoEnergy début décembre.

Ce qui relie toutes ces sociétés, c’est que nous ne voyons pas seulement une appréciation des prix — nous voyons des entreprises qui exécutent leurs programmes d’exploration, lèvent des capitaux, font des acquisitions stratégiques, et surtout, trouvent de l’uranium. La narration du marché autour du nucléaire pour les centres de données IA, le soutien gouvernemental pour l’énergie propre, et les préoccupations légitimes sur l’offre se déploient toutes en temps réel.

Si vous envisagez une exposition à l’uranium, ces principales actions canadiennes représentent tout le spectre, des explorateurs juniors aux producteurs établis. La dynamique du secteur suggère que nous pourrions encore être au début de ce cycle.
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