CZ relance le débat sur le gel des anciennes pièces de Bitcoin après une migration quantique

BTC0,23%
ETH0,13%

Le fondateur de Binance, Changpeng Zhao, a suscité un débat après avoir évoqué, lors d’une intervention du 18 juin sur le podcast Galaxy Brains, un scénario théorique visant à geler du Bitcoin de l’ancienne génération qui n’aurait pas bougé. CZ a décrit une migration potentielle vers une cryptographie résistante aux attaques quantiques, où les détenteurs de ces anciennes unités pourraient bénéficier d’une fenêtre de migration, après laquelle des pièces non déplacées considérées comme vulnérables pourraient être gelées afin d’empêcher un vol. La discussion porte sur les risques à long terme liés à l’informatique quantique, susceptible de menacer les schémas de signature actuels de Bitcoin, en particulier les adresses anciennes utilisant des formats pay-to-public-key qui exposent des clés publiques on-chain, les rendant vulnérables si des ordinateurs quantiques parvenaient à casser le chiffrement ECDSA.

CZ décrit un scénario théorique de migration quantique

Le scénario de CZ décrit une voie de gouvernance plutôt qu’une affirmation d’autorité personnelle pour geler du Bitcoin. Le cadre théorique implique que Bitcoin migre vers des adresses résistantes aux attaques quantiques, les détenteurs de l’ancienne génération recevant une fenêtre de migration. Après cette fenêtre, des pièces non déplacées considérées comme vulnérables pourraient être gelées afin d’empêcher un vol. CZ n’a pas le pouvoir de geler le Bitcoin de qui que ce soit, et il n’existe actuellement aucune Proposition d’amélioration de Bitcoin officiellement en cours de consensus pour geler des pièces liées à Satoshi. Le sujet est sensible car il touche les pièces présumées de Satoshi Nakamoto détenues dans les premières sorties de Bitcoin.

Les adresses pay-to-public-key exposent une vulnérabilité cryptographique

De nombreuses sorties Bitcoin très anciennes utilisaient des formats pay-to-public-key qui exposent des clés publiques on-chain. Si un ordinateur quantique suffisamment puissant pouvait casser l’ECDSA, ces pièces dont la clé est exposée pourraient être plus vulnérables que des pièces dont les clés publiques n’ont pas encore été révélées lors des dépenses. Cette différence technique fait des adresses historiques un sujet particulièrement préoccupant dans les discussions sur l’informatique quantique. Des travaux académiques récents ont soutenu que l’informatique quantique représente une menace réelle mais limitée et migrable pour Bitcoin et Ethereum, le plus grand défi étant probablement la coordination plutôt que l’ingénierie.

La communauté Bitcoin débat du compromis entre sécurité et immuabilité

Les partisans de la préparation soutiennent que ne rien faire pourrait permettre à un attaquant futur de voler des pièces depuis des adresses exposées, créant potentiellement le chaos sur le marché et sapant la confiance dans Bitcoin. Les critiques affirment que geler des pièces, même pour des raisons de sécurité, irait à l’encontre de l’éthique des droits de propriété de Bitcoin et poserait un précédent dangereux pour une intervention au niveau du protocole. Toute action touchant de vieilles pièces ferait face à une résistance énorme, à moins que la communauté ne voie une menace claire, crédible et imminente. Le débat oblige le marché à se demander ce que Bitcoin devrait faire si le compromis devient inévitable : préserver chaque pièce non déplacée exactement comme elle est, ou modifier les règles pour empêcher un nouveau type de vol cryptographique.

FAQ

Qu’a proposé CZ au sujet de Bitcoin et de l’informatique quantique le 18 juin ?

CZ a discuté d’un scénario théorique lors d’une apparition sur le podcast Galaxy Brains du 18 juin, selon lequel du Bitcoin de l’ancienne génération non déplacé pourrait être gelé après une migration future vers une cryptographie résistante aux attaques quantiques. Il a décrit une voie de gouvernance où les détenteurs de ces anciennes unités pourraient recevoir une fenêtre de migration, après laquelle des pièces vulnérables non déplacées pourraient être gelées afin d’empêcher un vol. Il ne s’agit pas d’une Proposition d’amélioration de Bitcoin formelle ni d’un changement de protocole actif.

Pourquoi les adresses Bitcoin anciennes sont-elles plus vulnérables aux menaces liées à l’informatique quantique ?

De nombreuses sorties Bitcoin très anciennes utilisaient des formats pay-to-public-key qui exposent des clés publiques on-chain. Si des ordinateurs quantiques pouvaient casser le chiffrement ECDSA, ces pièces dont la clé est exposée pourraient être plus vulnérables que des pièces dont les clés publiques n’ont pas encore été révélées via des dépenses. Cette distinction technique fait des pièces présumées de Satoshi Nakamoto et d’autres adresses historiques un sujet particulier dans les discussions sur la sécurité quantique.

Avertissement : Les informations figurant sur cette page peuvent provenir de sources tierces et sont fournies à titre indicatif uniquement. Elles ne reflètent pas les points de vue ou opinions de Gate et ne constituent pas un conseil financier, d’investissement ou juridique. Le trading des actifs virtuels comporte des risques élevés. Veuillez ne pas vous fonder uniquement sur les informations de cette page pour prendre vos décisions. Pour en savoir plus, consultez l’avertissement.
Commentaire
0/400
Aucun commentaire