Selon l’agence de presse Fars, le samedi, l’Iran envisage de gérer le détroit d’Ormuz via un modèle fondé sur l’assurance, qui pourrait être rémunéré en Bitcoin. Le ministère iranien des Affaires économiques prévoit, d’après des informations, d’émettre des polices d’assurance maritime et des certificats de responsabilité financière, ce qui pourrait générer plus de 10 milliards de dollars de revenus annuels. Un site web appelé « Hormuz Safe » a circulé en ligne, prétendant proposer de tels services d’assurance.
Le passage au Bitcoin fait suite au gel, par les États-Unis, de 344 millions de dollars en USDT liés à l’Iran le mois dernier. Des analystes du secteur notent que la nature décentralisée du Bitcoin le rend plus résistant aux sanctions que les alternatives aux stablecoins. Des informations antérieures indiquaient que l’Iran acceptait des péages pétroliers via le Bitcoin et les monnaies fiduciaires, les stablecoins servant auparavant de méthode de paiement privilégiée.