
La société sud-coréenne de garde d’actifs numériques KDAC a annoncé le 29 mai avoir été désignée par l’Administration fiscale nationale de Corée du Sud comme prestataire de « conservation et gestion d’actifs virtuels confisqués en dépôt confié », et avoir signé un contrat de dépôt avec prise d’effet en juin. Le PDG de KDAC, Jo Seong-il, a confirmé qu’au total quatre sociétés locales sud-coréennes de garde d’actifs virtuels participaient à l’appel d’offres, et que KDAC a été retenue en obtenant le meilleur score lors de l’évaluation technique. Il s’agit de la première fois en Corée du Sud que des actifs virtuels confisqués sont confiés à un organisme de garde privé spécialisé.
Détails de la sélection confirmés par KDAC et déclaration du CEO
Le PDG de KDAC, Jo Seong-il, a confirmé : « Quatre sociétés sud-coréennes de garde d’actifs virtuels ont participé à ce projet. KDAC a obtenu le score le plus élevé lors de l’évaluation technique et a finalement été choisie comme exploitant. C’est une reconnaissance officielle, par les organismes gouvernementaux, de la réputation et des compétences professionnelles accumulées par KDAC au fil des années. »
KDAC confirme que le projet vise à introduire un système opérationnel de dépôt privé, puis à mettre en place, après la phase pilote, un modèle opérationnel officiel complet. Le modèle d’exploitation conçu par l’Administration fiscale nationale devrait servir d’exemple pour d’autres organismes publics en Corée du Sud — notamment le parquet de Corée, la police nationale et les douanes sud-coréennes — afin de gérer des actifs virtuels.
Objectifs du projet et mesures systématisées confirmés par l’administration
L’Administration fiscale nationale a confirmé que l’objectif du projet est de réduire le risque d’incidents lors du stockage et de la gestion directe d’actifs virtuels confisqués, tout en améliorant la stabilité et l’efficacité opérationnelles. Les mesures concrètes comprennent : l’amélioration des processus, l’élaboration de guides et de manuels de procédures standard, ainsi que la formation des personnes concernées, afin de mettre en place une gestion systématique des actifs virtuels confisqués. Le modèle de KDAC est conçu pour établir, après la phase pilote, un cadre opérationnel officiel servant de référence lorsque des organismes publics gèrent des actifs virtuels.
FAQ
Quelle est la signification historique de la sélection de KDAC à ce stade ?
D’après les informations rapportées, il s’agit du premier cas en Corée du Sud où un organisme gouvernemental confie des actifs virtuels confisqués à un organisme de garde privé spécialisé. Le projet pilote de KDAC devrait devenir une norme de référence pour d’autres organismes publics en Corée du Sud, tels que le parquet, la police, les douanes, etc.
Comment KDAC a-t-elle remporté l’appel d’offres, et combien d’entreprises ont participé ?
Selon la confirmation du PDG de KDAC, Jo Seong-il, quatre sociétés locales sud-coréennes de garde d’actifs virtuels ont participé à l’appel d’offres. KDAC a obtenu le meilleur score lors de l’évaluation technique et a finalement été désignée par l’Administration fiscale nationale comme exploitant.
À quelle date le projet démarre-t-il et sur quelles bases politiques ?
KDAC confirme que le projet correspondant au contrat de dépôt signé avec l’Administration fiscale nationale sera officiellement lancé en juin 2026. Il s’agit d’une mesure de mise en œuvre consécutive au « plan d’amélioration du système de conservation et de gestion d’actifs virtuels pour le secteur public » publié en avril 2025 par les autorités compétentes sud-coréennes.