Message de Gate News, 16 avril — Les républicains de la Chambre ont proposé le Deterring American AI Model Theft Act, qui obligerait le gouvernement à identifier les entités en Chine et en Russie accusées d’utiliser des méthodes de requête-copie inappropriées pour extraire des résultats de modèles d’IA américains afin de construire des systèmes rivaux. Le projet de loi doit être examiné par la commission des affaires étrangères de la Chambre la semaine prochaine et pourrait entraîner une mise à l’index du Département du Commerce ou des sanctions présidentielles en vertu d’une loi de 1977.
Parmi les cibles potentielles figurent les laboratoires d’IA chinois DeepSeek, Moonshot et MiniMax. OpenAI a allégué que DeepSeek a utilisé des résultats de ChatGPT pour créer un modèle de contrefaçon, tandis que Google et Anthropic ont publié des rapports citant des techniques similaires non autorisées. Un rapport distinct de la commission Chine de la Chambre appelle aussi le Département du Commerce à examiner ces entreprises en vue d’une action sur la liste des entités et recommande des transmissions au Département de la Justice.
La mesure s’inscrit dans une impulsion législative plus large concernant la Chine, incluant le Chip Security Act et le Guaranteeing Access and Innovation for National AI (GAIN AI) Act, soutenu par les deux partis. Des analystes indiquent que de tels contrôles pourraient accélérer l’autonomie technologique chinoise, comme cela s’est produit après les précédents contrôles américains des exportations visant Huawei, bien que l’avantage américain en matière de puces d’IA reste substantiel : actuellement environ cinq fois plus performant, avec des projections suggérant un écart de 17 fois d’ici 2027.